Gardez un droit de regard sur vos pensées !

Gardez un droit de regard sur vos pensées !

Image par mollyroselee de Pixabay

Vous voulez reprendre le contrôle sur vos pensées. Vous en avez assez de perdre de l’énergie face à des scénarios qui ne se produisent que rarement. Et vous aimeriez que les incertitudes ne soient qu’un point de départ pour mieux construire l’avenir? Alors il est fort probable que cet article soit fait pour vous .

« Montez la garde à la porte de votre mental » 

Cette citation de Jim Rohn nous invite à prendre le contrôle sur ce qui alimente nos pensées. Si nous n’y arrivons pas, nous laissons quelqu’un d’autre s’approprier notre attention. Dans des périodes d’incertitudes, nous avons besoin d’esprit critique. Souvent le moment est propice pour se remettre en question. Comme la nourriture et la manière de s’alimenter ont un impact direct sur la forme de notre corps, l’information avec laquelle nous remplissons notre esprit aura un impact direct sur nos pensées, nos croyances et nos principes de vie. Tout ce que nous faisons commence par une pensée. Et si nous gardons un œil discipliné sur l’information avec laquelle nous remplissons notre esprit, nous garderons le focus de manière consistante sur les éléments qui nous importent.

À propos, et sans spolier la suite, la compétence dont nous parlons, celle de naviguer avec aisance dans un environnement qui change rapidement. C’est une des compétences professionnelles les plus demandées à l’ère de la numérisation et des changements rapides.

 

Comment nos pensées peuvent-elles nous limiter ou nous aider ?

 

Imaginez une personne qui souffre de vertige. Elle se trouve devant un pont un peu haut qu’elle doit traverser. Elle se dit « et si tout s’effondrait ? » cette pensée met un coup d’adrénaline, de la tension, les pulsations augmentent et puis elle regarde tout en bas. Et c’est comme si elle se sentait attirée totalement impuissante. Et puis cette personne se rappelle qu’en relevant le regard, elle diminuera cette sensation et reprendra un peu de contrôle. Elle relève le regard. Puis elle se concentre sur l’autre côté. Enfin elle se dit « tu vas y arriver ! imagine ta satisfaction une fois ce pont franchit ». Cette pensée la met en mouvement. Pas à pas en se concentrant sur le regard relevé et son objectif, elle traverse le pont. Que ce soit pour nous freiner ou nous faire avancer, nos pensées ont un effet direct sur notre système nerveux.

Nous avons été programmés pour survivre dans des environnements difficiles. Les pensées négatives et les émotions qui les précèdent ou les suivent nous ont permis d’éviter les dangers et de réagir rapidement en cas de crise. Nous sommes constamment à l’affût des problèmes et des dangers et nous apprenons plus naturellement des expériences négatives que des expériences positives.

Ainsi, nos pensées sont source d’énergie, d’anxiété ou de stress. Les émotions auxquelles elles sont reliées ont une action directe sur le corps, mais génèrent également maux d’estomac ou de tête, tension ou douleurs dorsales. Tous ces symptômes résultent d’une connexion entre pensées, émotions et corps.

 

Si vos pensées ne vous aident pas, transformez-les !

 

Le problème n’est pas que nous ayons des pensées négatives. Le problème vient quand nous leur donnons plus de poids qu’elles ne devraient avoir. Lorsque nous ne sommes plus prisonniers de nos pensées et que nous pensons à relever notre regard, elles perdent leur emprise et leur pouvoir de générer des émotions désagréables.

Exercice :

D’ailleurs si nous prenions le temps de fermer les yeux et de faire résonner les mots « incertitudes ou difficultés » puis « défis ou chance », en pensant à des situations vécues. Certains d’entre nous, les plus aguerris, remarqueront rapidement que les sensations physiques changent, n’est-ce pas ? Comme si les mots nous reliaient directement à des émotions, qui elles passent le relais à la sensation physique. À moins de l’avoir retravaillée, une situation qui nous a généré du stress dans le passé, nous provoque toujours des tensions physiques quand nous y repenson

 

Entrainez-vous !

  • Notons de manière régulière, 1x par jour, une ou deux pensées qui nous ont bloquées. Puis reprenons ces pensées au calme, en reformulant de manière authentique de nouvelles pensées plus aidantes. Ainsi la pensée avant de traverser le pont « et si tout s’effondrait » a été reformulée en « tu vas y arriver, imagine ta satisfaction une fois le pont franchi ». La reformulation n’est pas toujours facile et elle ne doit pas forcément être que positive, mais elle doit vous permettre de reprendre le contrôle. Elle doit vous redonner de l’énergie. Et si c’est difficile, c’est justement parce que vous êtes en train de faire évoluer votre système de croyances, votre perspective et que vous reprenez le contrôle.


  • Si vous revivez les effets négatifs de la pensée et que celle-ci vous met mal à l’aise au point de ne pas pouvoir vous concentrer, vérifiez votre posture et modifiez-la. Si les pensées et les émotions influent sur le corps, l’inverse est tout aussi valable. Adoptez une posture de confiance est aidant pour générer des solutions.

 

Vous voulez vérifier les effets de la nouvelle formulation ? Mettez-vous au calme, concentrez-vous sur votre respiration et vérifiez l’effet que cette nouvelle pensée a sur vos émotions et vos sensations physiques. L’entrainement c’est surtout difficile au début. Si vous avez de la peine, posez-vous les questions suivantes : dans l’idéal qu’est-ce que j’aimerais atteindre ? ou alors : que me dirais un(e) ami(e) ou un mentor ?  Apprenons pas à pas à reconnaitre et reformuler des pensées qui ne nous aident pas, avant qu’elles n’aient trop d’effet sur nous.

Vous trouverez l’article complet sous ce lien,

3 clés pour se connecter aux autres plus facilement et renforcer la confiance

3 clés pour se connecter aux autres plus facilement et renforcer la confiance

Vous voulez avoir un impact fort auprès de votre entourage professionnel et personnel, élargir votre clientèle, construire un réseau solide, décrocher un nouveau job plus facilement ou plus d’engagement de la part de vos collègues ou de vos collaborateurs ? Dans cet article, je vous présente 3 principes fondamentaux pour booster votre influence.

 

Le succès et le bonheur sont fortement liés à notre capacité à construire des relations.

Vous intégrez une nouvelle équipe ou participez à un projet, vous vous présentez pour un nouveau job ou intégrez un nouveau groupe d’amis ? Vous appelez votre fournisseur ou votre client et vous vous apercevez que votre contact n’est plus responsable du même projet ou alors a changé de compagnie. Et vous voilà avec un nouvel interlocuteur, avec lequel vous devez construire rapidement une relation de confiance.

Que cela soit dans votre environnement professionnel ou privé, la capacité d’établir rapidement des relations de qualité est essentielle.  Alors quelle est la recette pour établir instantanément une relation de confiance ? Dale Carnegie, célèbre formateur et auteur, a été un des premiers à y répondre. Je vais dans cet article partager ses 3 principes fondateurs, extrêmement simples et très puissants lorsque  l’on arrive à les transformer en principe de vie.


Dans un documentaire de HBO, Warren Buffet, célèbre milliardaire à la tête d’une fortune  de plus de 80mia, attribue à ces principes la transformation de sa vie. A 15 ans, il a expérimenté les techniques de Dale Carnegie 1 à 1, et bien qu’il n’ait pas perdu sa maladresse sociale du jour au lendemain, tous les principes ont fonctionné pour lui. Quelques années plus tard, au début de sa carrière, il a suivi un cours Dale Carnegie qui l’a formé pour surmonter sa peur de parler en public et devenir un meilleur communicateur, depuis, comme il aime le dire, il ne « cesse de parler ». À ce jour, le diplôme Dale Carnegie est le seul diplôme que Buffet a suspendu dans son bureau.

Vous voulez avoir plus de succès, améliorer votre leadership et tout ça en appliquant des techniques simples ? Alors je vous encourage à commencer par suivre ces 3 principes-clés de Dale Carnegie :

 

 

1. Ne critiquez pas, ne condamnez pas, ne vous plaignez pas !

Vous voulez plus de clients, plus d’amis, plus de charisme, des personnes qui vous respectent et qui vous écoutent ? alors suivez ce premier principe ! C’est le seul des principes de Dale Carnegie qui mentionne les comportements à bannir. Ils sont tellement répandus qu’en les supprimant de votre vie vous vous différencierez d’une bonne partie de la population ou de vos concurrents.

 

Se focaliser sur l’erreur, nous fait perdre tout le reste de vue

Cela vous est certainement arrivé de vous focaliser sur l’erreur de grammaire ou de vocabulaire et d’oublier complètement le contenu même de la présentation, du texte ou de l’e-mail que vous venez de recevoir. À force d’être habitués durant notre formation à ne pas faire d’erreur et à les repérer rapidement, nous avons perdu notre capacité à reconnaitre tout le reste, tout ce qui fonctionne. En plus, nous associons également ces erreurs à un niveau intellectuel bas. Difficile dans cette situation de construire des relations fortes et d’y mettre de l’énergie, si à l’intérieur de nous-mêmes nous déprécions notre interlocuteur. Ne critiquez pas ne condamnez pas : Vous voulez établir une relation durable, alors ne mettons pas d’entrée nos interlocuteurs dans l’embarras et sur la défensive en parce que nous avons oublié de prendre du recul . Instaurer un climat de confiance passe par la reconnaissance de la valeur de notre interlocuteur. 

Et puis en général, rappelons-nous bien nos critiques, elles nous ramènent à chaque fois à nos propres faiblesses ou erreurs passées. À chaque fois que l’on pointe le doigt vers quelqu’un n’y a-t-il pas trois doigts repliés qui pointent dans notre direction ? Souvent lorsque je critique, je communique un défaut qui ne m’est pas totalement inconnu :-).

 

Critiquer, l’art et la manière

Si avoir un esprit critique est important de nos jours et nous permet de nous distinguer. Ce principe nous ramène plus à la manière dont nous transmettons la critique qu’à la critique elle-même. Dans les situations où la critique est indispensable pour faire progresser, réfléchissons à la manière de la transmettre afin qu’elle ne mette pas notre interlocuteur dans une situation inconfortable et sur la défensive.

 

Se plaindre, c’est déjà se mettre dans le rôle de la victime

Vous voulez être confiant et vous sentir à l’aise, même dans des situations difficiles. Vous voulez que vos clients et vos collègues vous suivent avec respect et confiance. Alors, ne vous plaignez pas sur la prestation de votre concurrent, sur la réaction de telle ou telle personne. Vous vous mettez sans le savoir dans le rôle de la victime. Nous aimons suivre les personnes qui agissent et pas celles qui subissent.

En plus au niveau physiologique notre corps suit nos pensées. Imaginez-vous en train de vous plaindre, qu’est-ce qui se passe au niveau des pensées et au niveau physiologique ? Probablement étaient-ce des pensées de tristesse, de colère ou de dégoûts. Maintenant, essayez de localiser les ressentis au niveau du corps. Pas très motivant n’est-ce pas ? Grâce aux neurosciences, on sait qu’il y a un lien fort entre pensées et ressentis physiologiques. Si vous voulez avancer, évitez les pensées qui vous font stagner.

 

Favorisez l’engagement des autres

Vous voulez que votre interlocuteur s’engage pour vous et vous offre de nouvelles opportunités plutôt qu’il ne vous distille des conseils dont vous n’avez pas besoin. Alors, ne le prenez pas pour un conseiller familial, pour la poubelle de tout ce qui ne fonctionne pas pour vous ou chez les autres. En face d’une personne qui se plaint, soit on n’écoute pas soit on a tendance à la réconforter. Alors c’est aussi OK dans certaines situations. Lorsque la personne que vous avez en face de vous, vous réconforte, finalement sans le vouloir elle renforce ce rôle de victime. Si vous voulez construire des relations de confiance et durables et que l’on vous perçoive comme quelqu’un qui agit, évitez de vous plaindre.

Vous voulez passer à côté de la vue d’ensemble que l’on vous prenne pour une victime et vous mettre dans un état qui vous protège du changement, alors passer outre. Pour tous les autres qui veulent obtenir plus, avoir un vrai impact au niveau des gens, agir au lieu de subir : Ne critiquez pas, ne condamnez pas, ne vous plaignez pas ! Dès aujourd’hui. Ce principe au contraire des autres nous met au défi de perdre une habitude bien ancrée dans la société. Si vous avez besoin de quelques trucs, n’hésitez pas à consulter cet article ou cette vidéo.

Dans un exemple, de son livre « How to win a friend » Dale Carnegie nous raconte, le travail parfois ingrat d’une personne responsable de la sécurité au travail. Il n’avait que peu de résultats en réprimandant les personnes qui ne se tiennent pas aux prescriptions. Un jour il a décidé d’essayer une approche différente. Aux travailleurs qui ne portaient pas leur casque de sécurité, il a demandé si les casques étaient inconfortables ou s’ils n’étaient pas bien ajustés. Puis il a rappelé que le casque était conçu pour les protéger contre les blessures. Il en a résulté une conformité accrue au règlement, sans mettre les gens sur la défensive dans une émotion qui les mettrait plutôt dans un esprit de défi.

 

2. Complimentez honnêtement et sincèrement

“ Le principe le plus profond de la nature humaine, c’est la soif d’être apprécié. ” William James.

Vous voulez être un leader inspirant, faire bouger les choses augmenter les performances en restant bienveillant avec votre entourage, être reconnaissant avec les personnes qui vous encouragent et les encourager à continuer de travailler avec ou pour vous ? Apprenez à faire des compliments honnêtes et sincères. Pour certains d’entre nous, le mot « compliment » ne respire pas tout le temps l’authenticité. Difficile parfois de ne pas penser à l’intention qui pourrait se cacher derrière un compliment mielleux.

 

Gratitude et reconnaissance

La précision « sincère et honnête » est importante, elle crédibilisera votre message et le rendra authentique. J’aime bien reprendre la version originale « Give honest sincere appreciation » ou le mot “appréciation” signifie aussi estime, gratitude et reconnaissance.

Ce principe est si puissant, qu’il nous accompagne tous les jours dans le monde digital. Il est le garant d’interactions renforcées et l’indicateur du succès de la présence digitale. Le double click d’Instagram, le pouce levé de YouTube ou de Facebook, partager un poste, donner un commentaire positif : tout autant de possibilités offertes pour renforcer les liens et vivre ce principe dans un monde digitalisé. Alors, ne soyez pas avare de pouces levés ou de commentaires. C’est un autre moyen de créer du lien avec vos amis et vos collègues.

Vous voulez que les gens vous apprécient, qu’ils s’engagent et qu’ils aient de la reconnaissance alors faites le premier pas. Un compliment sincère et honnête, c’est comme un feedback positif. Il nous encourage à reconnaitre les qualités et les forces des personnes avec qui vous travaillez ou voulez travailler. Exprimer un compliment c’est aussi une volonté affichée de créer du lien. Rappelez-vous la dernière fois que l’on vous a félicité sincèrement : difficile de ne pas faire l’effort d’écouter et d’aider la personne qui vient de vous donner un compliment sincère, n’est-ce pas ?

 

Accompagnez le compliment de faits, ça change tout

Lorsque vous remerciez un ami ou un collègue sur « l’attitude très inspirante et le super travail qu’il a fait » non seulement vous valorisez un point fort que la personne avait peut-être perdu de vue, mais vous reconnaissez son impact positif sur son environnement. Le besoin de reconnaissance sociale nous concerne tous. Il est aussi important que les besoins physiologiques. Ne sommes-nous pas sur cette terre pour avoir un impact positif ?

Alors comment complimenter sincèrement ? En l’accompagnement de faits. Un « Tu es génial » ne suffit pas. « Tu es inspirant, la manière dont tu nous as raconté ce que nous tous pouvions atteindre en participant à ce projet nous a rempli les yeux d’étoiles », ou alors simplement « Tu es très concentré et attentif au moindre détail, grâce à ta planification nous avons pu travailler beaucoup plus sereinement et efficacement ».

Vous voulez vous sentir plus à l’aise lorsqu’une personne vous remercie ? Accepter un remerciement ou compliment n’est pas toujours facile. Je ne sais pas pour vous, mais j’ai longtemps répondu « que c’est normal ». Aujourd’hui je dis tout simplement « merci ». Merci à mon interlocuteur d’avoir fait l’effort que d’autre ne font pas de reconnaitre mes forces ou mon travail. Savoir complimenter honnêtement m’a permis de mieux reconnaitre et recevoir à mon tour les compliments sincères.

Alors, dites-moi, quelles sont les forces du serveur qui vous sert votre café journalier ? De votre chef ,  de votre collègue ou de votre collaborateur ? … enfin non ne me le dites pas, dites-le-leur directement :-).

 

3. Suscitez un vif désir de faire ce que vous proposez et motivez.

Vous voulez augmenter les performances de votre équipe, augmenter votre chiffre d’affaires et travailler avec des nouveaux clients ou alors changer de job pour une entreprise réputée, réfléchissez à quels besoins répond votre offre.

« S’il y a un seul secret du succès, c’est la capacité d’avoir le point de vue de l’autre personne et de voir les choses sous son angle aussi bien que sous le sien. » Henry Ford

Qui n’a pas entendu enfant « mange ta soupe si tu veux devenir grand « . Connaitre ce que votre interlocuteur désire, c’est regarder votre proposition sous la perspective des besoins de votre interlocuteur. C’est le principe de la construction des solutions gagnantes-gagnantes.

Une proposition de collaboration, un produit à vendre à un client, une amélioration de travail pour votre équipe ? Pour susciter un vif intérêt de la part de notre interlocuteur, réfléchissons d’abord au bénéfice que pourrait avoir notre vis-à-vis. Qu’est-ce que la personne aime ou n’aime pas faire ? Quelles valeurs l’animent ? Quels sont ses challenges, ses attentes, ses peurs, ses désirs?. « Ça te dirait de manger ton plat favori et de passer un bon moment ensemble, rejoins-nous demain pour faire une randonnée, on fera une halte dans ce restaurant où ils font ton plat favori ».

 

Quels sont les besoins de mon interlocuteur ?

Vous voulez vendre plus de prestations, encourager des collaborateurs à participer à votre projet ? Alors, parlez des bénéfices puis des avantages.  Pensez valeur ou création de valeurs pour votre interlocuteur. « Tu veux plus de visibilité et augmenter ton leadership, rejoins-moi dans ce projet unique ». Ou alors, « Soutenez l’économie locale et restez en bonne santé en mangeant mes produits 100 % bio ». Observez le marketing des grandes marques. Il nous rappelle l’importance de réfléchir aussi aux valeurs que peuvent transporter nos propositions et nos produits.

J’aime bien ce principe, car il place votre interlocuteur au centre. Il nous oblige à réfléchir en termes de besoin pour nos clients, nos collègues, nos amis. Un petit truc encore, pour faire un bon compliment comme pour convaincre, n’oubliez pas d’insuffler de l’énergie et de l’enthousiasme. Accompagnez vos mots de la bonne attitude. Bon vous le verrez rapidement, si vous n’arrivez pas à mettre d’enthousiasme, c’est probablement que vous devez retravailler votre proposition ou alors vous habituez à mettre plus d’énergie dans vos messages.

 

En résumé

Plus de succès et un réseau solide c’est la promesse que nous donnent ces 3 principes clés de Dale Carnegie, simples à retenir et qui sont comme une fondation pour établir des relations de qualité.

  1. « Ne critiquez pas, ne condamnez pas, ne vous plaignez pas ! » comme le dit Dale Carnegie dans son livre « si vous voulez récoltez du miel ne secouez pas la ruche ». Si vous voulez créer des relations de qualité adoptez une attitude ouverte sans jugement et orientée solutions.
  2. « Complimentez honnêtement et sincèrement ». Reconnaitre votre interlocuteur au travers d’une de ses réalisations, ses valeurs ou ses forces est un moyen puissant pour vous connecter.
  3. Suscitez un vif désir de faire ce que vous proposez et motivez. Pour influencer et convaincre : faites des propositions qui correspondent aux motivations de vos interlocuteurs et répondent à leur besoin.

Vous avez décidé de vous y mettre, alors allez-y un principe après l’autre. Installer de nouvelles habitudes demande de la structure et de la discipline. Je vous ai mis en lien dans la description les références et le lien d’une vidéo qui explique comment ancrer de nouvelles habitudes. Vous êtes convaincu, mais vous avez besoin d’expérimenter en groupe, Dale Carnegie ce sont avant tout des séminaires, qui proposent comme le dit aussi Warren Buffet, une expérience de transformation rapide sur toutes les compétences de bases nécessaires au monde professionnel (www.dalecarnegie.com).

Vous avez aimé ? N’oubliez pas de le signaler :-), si vous avez des exemples n’hésitez pas à partager dans les commentaires ! 

formation pratique

Références

[1] Comment créer de nouvelles habitudes en 9 étapes

[2] liens affiliés des livres Dale Carnegie sur Amazon.fr:

 

 

Comment améliorer la gestion de votre journée de plus de 40 % ?

Comment améliorer la gestion de votre journée de plus de 40 % ?

« Améliorer la gestion de votre journée, c’est améliorer la gestion de votre vie. »

Ne bradez pas votre attention, éliminez les armes de distractions massives. « Je n’ai pas avancé aujourd’hui », « encore une journée pour rien », vous rentrez à la fin de la journée sans énergie et avec l’impression d’avoir travaillé dans le vide. Vides de sens, vos journées, vous laissent parfois sans aucune énergie pour les heures de la soirée qui elles vous appartiennent. Si c’est le cas alors cet article vous fournira des pistes pour ajouter de la qualité à vos journées. Nous vivons notre vie comme nous vivons nos journées. Alors, sortons de routines pesantes, qui jour après jour nous vident de toute énergie ! Je vous propose dans cet article d’améliorer la gestion de vos journées en éliminant le passage non conscient d’une activité à l’autre et de reprendre du contrôle pas à pas en éliminant les perturbations. Notre capacité à faire plusieurs tâches en parallèle diminue de 40 % notre efficacité et notre productivité.

Le méchant de l’histoire

 

Eh oui, il y a bien un méchant, un héros du passé, mais qui montre un tout autre visage à l’ère digitale. Il croit nous aider, mais nous fait perdre une énergie considérable. Nous sommes capables aujourd’hui en quelques minutes de lire un e-mail, consulter Facebook, communiquer avec une personne à l’autre bout du monde, répondre à un collègue sur What’s App, regarder les nouvelles angoissantes qui viennent d’apparaître sur le fil des notifications et enfin de revenir sur notre projet. Notre environnement nous permet de vivre physiquement ce que nous vivons parfois en pensée. Ne vous est-il jamais arrivé de vous perdre dans vos pensées angoissantes ? Sautant d’une pensée à l’autre sans avoir même eu le temps de terminer la précédente ? Et en l’espace de 10 minutes avoir mis en place tous les scénarios catastrophe pour finalement vous trouver paralysé face à tout ce qui ne pourrait pas fonctionner. Ainsi nos smartphones nous tyrannisent tout autant que le font parfois nos pensées. Mais même si le smartphone est un suspect idéal, il faut chercher le coupable ailleurs.

 

Nous sommes devenus accros aux courriels, aux médias sociaux. Pas besoin d’attendre, nous pouvons vérifier tout de suite ce qui nous interroge sur le moment que ce soit une pensée ou une notification, que ce soit via une recherche internet ou la consultation des derniers e-mails. Pourquoi résister ? Nous sommes sur pilote semi-automatique et notre copilote qui se trouve aux commandes est lui plus intéressé par la recherche de la satisfaction immédiate. Nous sommes distraits par bon nombre d’activités, les nouvelles technologies, les médias sociaux, mais aussi nos propres pensées s’arrachent notre attention.

Mais qui est la personne qui décide de distribuer cette attention tant convoitée ? Et quels sont les critères avec lesquels il la distribue ? La coupable, c’est la partie du mécanisme interne de récompense qui nous distribue à chaque fois un peu de dopamine [1] lorsque l’on fait une action qui est censée être bénéfique. La dopamine génère une la sensation de plaisir, ce qui nous encourage à répéter l’action. Mécanisme indispensable lorsqu’il s’agit d’ancrer des comportements indispensables à la survie de l’homme, mais qui en l’occurrence joue contre nous. La dopamine serait la raison qui nous rend accros aux médias sociaux, aux textos, aux derniers emails qui viennent d’arriver, à notre soif de recherche sur tout et rien. Et le pire, c’est que cette soif ne fait que prendre de l’ampleur. Mais cela aussi s’explique par les neurosciences [2], chercher importe plus que se sustenter ou, autrement dit, avoir ses sens en alerte booste davantage que de contenter ceux-ci.

Vous faites une recherche internet sur un sujet qui vous préoccupe depuis 10 secondes, tels que « j’aimerais une nouvelle chemise, un portemonnaie pratique ou une information sur un sujet précis et hop immédiatement plus de 1000 options apparaissent. On se retrouve un peu comme comme devant le rayon yoghourt d’un supermarché. Puis vous choisissez une option qui semble bonne et ne même temps vous remarquez un article critique sur lequel vous allez jeter un coup d’œil. Une fois arrivé à la moitié de l’article qui ne vous a rien appris de plus, vous cliquez sur cette pub qui vous suit depuis 3 pages. Elle est là pour vous rappeler la recherche d’il y a 2 jours sur un article intéressant, mais sur lequel vous ne vous étiez pas décidé. À chaque fois que je prends connaissance du résultat d’une recherche, d’autres associations, d’autres idées apparaissent et je continue ma recherche. Tout cela est passionnant, mais ne fait que de m’éloigner de ma préoccupation première. Mais surtout ces associations sont dirigées par d’autres algorithmes, d’autres logiques que ceux qui régulent de manière indépendante ma créativité.

À chaque fois que vous recevez une notification sur votre téléphone, il y a selon le Dr. Greenfield [3] une légère élévation de la dopamine. Finalement on retrouve le même mécanisme que le réflexe pavlovien. Essayez la prochaine fois que vous recevez une notification de prendre 2 secondes pour voir ce que vous ressentez au niveau physique, c’est tellement évident. Ce qu’il y a avec la notification, c’est qu’elle ne vous dit pas ce que c’est. Elle vous suggère que c’est important, ce qui vous pousse à chercher et à vérifier en permanence.

 

Une illusion ?

 

Je suis un superhéros 😊, je réserve des vacances depuis la maison sans aucune aide et en même temps je conclus une négociation importante par mail et puis je règle toutes mes factures en ligne et je fais toutes ces tâches en simultané. Et pourtant le fait de les faire en parallèle me fait perdre plus de temps que je ne le soupçonne.

Jusque dans les années 2000, nous devions passer par des guichets pour effectuer les paiements mensuels, aujourd’hui beaucoup disposent de la possibilité de faire leurs paiements eux-mêmes. Pour voyager, nous devions systématiquement donner le mandat à une agence de voyages qui effectuait la planification et organisait nos billets de train, d’avion et d’hôtel. Maintenant, nous faisons toutes ces opérations nous-mêmes grâce à internet et aux smartphones. Bref, nous accomplissons aujourd’hui nous-mêmes les fonctions assumées auparavant par des dizaines de personnes différentes.

Nous avons l’illusion d’être multitâches, cependant notre cerveau n’est pas capable d’exécuter plusieurs commandes en parallèle. Selon Earl Miller, un chercheur au MIT, USA, nous ne pouvons pas faire plusieurs tâches à la fois. En réalité il s’agit de passer d’une tâche à une autre très rapidement. Même si nous pensons que nous avons accompli beaucoup de choses, le multitâche nous a rendus moins efficaces. Vous avez besoin pour accomplir une tâche efficacement de toute votre attention. En mode multitâche votre attention n’est pas multipliée, mais elle est divisée par le nombre d’activités sur lesquelles vous devez travailler en même temps. Cela ne permet pas de gagner du temps bien au contraire, le cerveau va devoir switcher très souvent et très rapidement entre différentes tâches. Chaque fois qu’elle passe d’une tâche à l’autre, cela va lui prendre du temps et beaucoup d’énergie. De l’énergie dont il aurait bien besoin pour rester focalisé sur la tâche qui vous incombe en ce moment. Les diverses études démontrent qu’il nous faut plus de 15 minutes pour pouvoir se concentrer sur une tâche.

Les professeurs David L. Strayer et Jason M. Watson de l’université de l’Utah, USA, ont démontré que moins de 3 % des gens seraient capables de faire plusieurs choses en même temps sans affecter leur vigilance et leur concentration.

 

3 effets néfastes du mode « multitâche »

 

Selon une étude publiée dans le journal Human Brain Mapping [4] nous perdons jusqu’à 40 % d’efficacité en mode multitâche. Des scanners ont indiqué que le cerveau fonctionne mieux quand il gère une tâche à la fois. Le Dr Jääskeläinen explique qu’accomplir une chose à la fois est préférable à faire 12 choses en même temps.

Le multitâche nuit également à votre capacité de prendre de bonnes décisions. Changer de tâche nécessite de dépenser une énergie précieuse pour décider quoi faire ou ne pas faire. Par exemple, si vous envoyez des e-mails à un collègue tout en répondant à des sms, vous prenez en peu de temps un grand nombre de décisions. Dois-je répondre à cet e-mail ? Qui mettre en copie ? Que répondre ? Qui doit recevoir cette information ? Notre capacité à prendre des décisions est limitée. De plus lorsqu’il s’agit p. ex de rester concentrer sur une tâche, la décision de ne pas lire le nouvel email mange notre capital volonté. Et la volonté est comme un muscle, sa capacité diminue lorsqu’elle est trop sollicitée. En fin de journée, par exemple, il est difficile par exemple de se décider à faire du sport plutôt que de se mettre sur le canapé.

Le mode « multitâche » nécessite une énorme quantité d’énergie dans le cerveau qui peut rapidement nous rendre épuisés et désorientés [5]. Lorsque nous nous engageons dans une tâche exécutive centrale, moins d’énergie est requise. Imaginez le nombre de switchs qui vous est imposé par vos notifications, email et vos contrôles des réseaux sociaux. Les chiffres divergent, mais je me trouve plus proche des 50 consultations de smartphone que des 26 consultations journalières suggérées par dans une étude de Deloitte [6]. Et j’en connais qui sont largement au-dessus des 100 consultations journalières.

Vous travaillez sur un projet important et vous recherchez de nouvelles idées, puis vous faites le contrôle d’une notification. Vous interrompez votre travail pour répondre à un message. Lorsque vous revenez sur votre projet, votre cerveau doit à nouveau se concentrer sur la tâche à accomplir. Vous avez gaspillé de l’énergie et vous devez en retrouver à nouveau pour générer des idées. En plus il est fort possible que quelques idées se soient échappées lorsque du changement de tâches.

En résumé le mode « multitâche » fatigue, réduit la qualité de vos décisions et nuit à la créativité.

 

L’impact sur le comportement et le cerveau

 

Le fait de passer d’une tâche à l’autre en mode impulsif, passant en quelques secondes d’une émotion à l’autre va augmenter le stress. Le stress, qui lui est lié à la production d’adrénaline puis de cortisol qui conduit à un comportement agressif et impulsif. Souvent, de mauvaises décisions sont prises parce que nous sommes pressés. La facilité avec laquelle nous envoyons envoie un courriel conduit à un changement dans les mœurs et les gens sont plus directs. Selon une étude réalisée en 2014 les sujets qui faisaient très souvent du multitâche démontraient moins de densité cérébrale dans le cortex cingulaire antérieur, un endroit responsable de l’empathie et du contrôle émotionnel.[7]

Pour reprendre du contrôle et garder le focus, il faut débrancher le copilote et reprendre le contrôle. Cela demande plus d’attention, donc plus d’énergie, mais vous en économiserez au final et prendrez beaucoup moins de temps à faire vos tâches.

 

1. Mettez de la distance entre vous et les perturbations

 

Les distractions, les notifications, un mail qui vient d’arriver ou un collègue qui parle trop fort auront le même effet que le mode « multitâche », votre attention va être, durant un court instant, redirigée sur autre chose. Cette redirection de l’attention va manger votre capital volonté et réduire l’énergie que vous avez à disposition pour faire vos tâches. Les procrastinateurs en savent quelque chose, eux qui laissent volontiers rediriger l’attention vers d’autres tâches que celle qu’ils devraient effectuer. Les habitudes liées ou perturbations sont très ancrées et vous déconcentrent sans que vous ne le vouliez consciemment. C’est pourquoi il est important de les mettre à bonne distance et de supprimer de votre champ visuel et auditif ou même olfactif tout ce qui peut vous les rappeler (comme par exemple l’odeur du café). Préparez et adaptez votre environnement pour vous permettre de rester concentré sur les tâches qui sont importantes pour vous. S’il n’existe pas de solution miracle, quelques petits trucs peuvent vous aider. Quand vous recevez un nouveau mail, pas besoin de le vérifier immédiatement. Mieux, désactivez les notifications et consultez vos messages à heures fixes. Effectuez les tâches compliquées à un moment où vous ne serez pas dérangé (tôt le matin, à la pause de midi ou le soir). Posez-vous les questions suivantes : « Dans quelles situations je veux me protéger des perturbations ? Quelles mesures vais-je mettre en place pour diminuer les perturbations ? »

 

2. Regroupez les activités perturbatrices

 

Faites une to-do list et effectuez de manière groupée les tâches similaires. Pensez également à découper les tâches longues et complexes en mini-tâches plus courtes.

Une des techniques pour répondre de manière efficace aux interruptions dues aux notifications de mail ou de vos réseaux sociaux est de les travailler à des intervalles de temps définis. Si vos e-mails doivent être répondus dans les deux heures, c’est l’intervalle que vous pourrez fixer entre les contrôles de votre boîte e-mail. Ce sera plus facile d’éloigner le mobile si vous savez que vous ferez un contrôle dans une heure. D’autres techniques sont proposées dans la vidéo de Brian Christian[8].

Cela peut-être également une technique avec vos collègues ou vos proches. Rendez-vous accessible à des moments prédéfinis. Mettez de nouvelles routines en place qui permettent aux personnes qui veulent ou doivent échanger régulièrement avec vous d’attendre la prochaine fois où ils seront sûrs que vous serez accessible.

Cette technique fonctionne également, lorsque vous avez des pensées parasites qui vous stressent et qui reviennent sans cesse à tout instant de la journée. Planifiez une demi-heure par jour où vous aurez le droit de toutes les écouter. Et à chaque fois que vous surprendrez une de ces pensées apparaître, donnez-lui rendez-vous dans la plage horaire que vous avez définie. Vous verrez, cela demande une bonne discipline, mais après quelques jours vous sentirez déjà un effet positif.

 

3. Choisissez les bons créneaux horaires

 

Choisissez un moment de la journée qui vous convienne ou identifiez un moment auquel vous êtes généralement inactif, par exemple l’heure à laquelle vous regardez la télévision, et remplacez ou complétez ce moment par une activité physique ou mentale qui compte pour vous. Si vous avez l’habitude de regarder la télévision ou de surfer sur Internet quelques heures chaque soir, prenez 20 minutes de ce temps pour faire une activité qui compte pour vous. Vous aurez suffisamment de temps pour vous détendre après une dure journée. C’est plus facile de terminer le cycle de la journée, si vous pouvez vous endormir avec la certitude d’avoir pu investir du temps pour vous.

Au réveil, l’aptitude de votre cerveau et de votre corps est à l’optimum. Levez-vous tôt pour vous atteler au travail. Attaquez rapidement les tâches compliquées. Nous sommes plus concentrés le matin. Si vous avez du temps libre le matin que vous pourriez mettre à profit pour faire du sport, levez-vous tôt et bougez-vous. Si vous avez plus de temps l’après-midi, soyez actif à ce moment-là. Commencez par 20 minutes quotidiennes, puis allongez ce temps lorsque vous vous sentirez prêt.

Imposez-vous une limite de temps pour réaliser chaque engagement. Ce qui vous poussera à vous canaliser sur l’essentiel. Vous serez plus efficace. Posez-vous la question : comment faire cette tâche en 2x moins de temps ? Ne vous laissez pas perturber lorsque vous êtes en pleine concentration. Enfermez-vous par exemple dans votre bureau. Si vous travaillez en open space, mettez des écouteurs et écoutez de la musique aidant à la concentration.

 

4. Réduisez les tensions qui vous font passer d’une tâche à l’autre

 

Même de courtes perturbations prolongent le travail plusieurs fois. Nous pensons que nous nous sentons stressés par manque de temps, mais en fait, c’est généralement l’inverse : la pression du temps survient lorsque nous ne pouvons plus faire face à des tâches stressantes dans le temps. Une augmentation d’hormones de stress peut conduire à un comportement agressif et impulsif. Souvent, de mauvaises décisions sont prises parce que nous sommes pressés. Le remède est d’éliminer la cause de la tension ou au moins de réduire la réaction de stress. Pour vous aider, il suffit de vous approprier un ou deux outils issus de la gestion des émotions.

 

Pour résister à l’impulsion de la recherche du shot de dopamine nous devons entraîner la capacité de reporter une gratification sur du plus long terme, comme le sportif qui s’entraine pour des compétitions de haut niveau. Un des outils utilisés pour développer l’intelligence émotionnelle est de commencer par tout simplement prendre conscience de l’impulsion. Puis de réfléchir de manière consciente à l’action qui est bonne pour vous. Mel Robbins préconise de compter de manière décroissante de 5-4-3-2-1. Une méthode simple qui vous permet de reconnecter votre cortex préfrontal pour décider de vous-mêm et non pas laisser votre cerveau émotionnel décider pour vous. La gestion de la posture ou un exercice de respiration en pleine conscience tels que la cohérence cardiaque sont d’autres techniques simples et rapide à mettre en place.

 

5. Limitez les changements de contexte

 

Nous avons vu plus haut que le multitâche n’existe pas. Nous passons très vite d’une tâche à l’autre. Ce qui nous coûte de l’énergie, c’est le changement de contexte lié au changement de tâche. Lire un mail puis un autre, c’est aussi un changement seulement le changement de contexte reste faible. Sauf si vous passez d’un e-mail professionnel à l’e-mail d’une connaissance qui prend de vos nouvelles. Lorsque vous groupez des actions à faire durant le même laps de temps, réfléchissez comment vous pouvez faire pour réduire les changements de contexte. Par exemple on pourra regarder les e-mails qui proviennent du même département, puis ceux qui viennent des clients. Lorsque je démarre un travail sur PowerPoint, je vais switcher sur internet pour faire des recherches ou sur Word pour faire en même temps le script de la présentation, mais je reste à chaque fois dans le contexte de la présentation. Pour les tâches qui vous demandent quelques heures et un bon niveau de concentration, rappelez-vous lors de la planification qu’il vous faut entre 15 et 20 minutes pour être bien concentré. Pensez également que la concentration décroît en fonction de la fatigue rapidement après 60 et 90 minutes. La gestion des pauses et de la récupération est aussi importante que dans le sport. Surtout si vous voulez faire une bonne gestion de votre fatigue et de votre créativité. C’est un peu le même principe que pour la gestion de votre consommation d’eau, si vous ressentez la fatigue (respectivement la soif), c’est déjà un peu tard. Et puis les études le montrent, nous sommes bien plus efficaces, alertes et concentrés en finissant chaque tâche avant de passer à une autre.

 

6. Prenez soin de votre environnement

 

Mettre en place un lieu de travail structuré où vous pouvez retrouver en un instant tous vos documents est une obligation. Ce lieu de travail doit être créé comme une tour de contrôle où vous vous sentez confortable. Posez-vous les 2 questions suivantes :

  • Dans quel type d’environnement je travaille particulièrement efficacement ? Réfléchissez dans quels endroits êtes-vous créatifs, vous est-il déjà arrivé de travailler à en perdre la notion du temps ? Si oui où vous trouviez-vous ?

  • Quels éléments me permettent de travailler efficacement (couleurs, ambiance, sons, meubles, objets, ancrage de souvenir, possibilité d’interaction, odeurs) ?

Pour reprendre le début de cet article, « nous vivons notre vie comme nous avons décidé de vivre nos journées ». Alors, prenez le contrôle sur votre journée et intégrez pas à pas, des modifications dans votre manière de l’organiser. Le résultat en sera une augmentation de la productivité avec la sensation d’avoir fait quelque chose de sa journée, mais aussi plus d’énergie pour les choses qui comptent vraiment. Alors que retenez-vous de cet article, qu’est-ce qui vous parle et qui fonctionne bien pour vous ? Que pourriez-vous appliquer qui pourrait améliorer la qualité de vos journées ?

Références

[1] La dopamine est un neurotransmetteur synthétisé dans divers endroits de notre cerveau. Elle intervient notamment dans la motivation, nous poussant à chercher et chercher encore jusqu’à ce que nous trouvions l’objet de notre désir ou atteignons notre objectif. Elle nous rend curieux, nous pousse à la recherche d’informations dans un comportement visant à l’efficacité. Combinée au système opioïde endogène, elle intervient donc dans la chimie du plaisir comme dans celle de la survie de l’individu et donc de l’espèce.

[2] Selon les recherches de Kent C. Berridge et Terry E. Robinson, il semblerait que la recherche du plaisir soit un élément plus important que le plaisir en soi.

[3] https://www.huffpost.com/entry/are-smartphones-really-so-smart_n_9526956

[4] https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1002/hbm.23591

[5] https://www.nytimes.com/2011/08/21/magazine/do-you-suffer-from-decision-fatigue.html

[6]https://www2.deloitte.com/fr/fr/pages/technology-media-and-telecommunications/articles/usages-mobiles-2016.html

[7] https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0106698

[8]https://www.youtube.com/watch?v=iDbdXTMnOmE&list=PL04LI1EPKzR78jEfmVcQUw9X92YMBohSw&t=0s&index=18

Comment performer, se sentir plein d’énergie et moins fatigué ?

Comment performer, se sentir plein d’énergie et moins fatigué ?

Nous voulons tous progresser, mettre plus de qualité dans nos vies, améliorer l’ordinaire de nos vies ou de nos familles. Et pourtant beaucoup d’entre nous en restent au niveau de l’intention, mais ne se mettent pas en mouvement. Une des raisons qui explique très souvent la difficulté de mettre des objectifs en place, c’est tout simplement que nous n’avons pas suffisamment prêté attention au niveau d’énergie à disposition et probablement que l’on a oublié de réfléchir à celui nécessaire à la mise en œuvre de nos objectifs. Et pourtant nous savons que ça ne fait aucun sens de s’engager sur un voyage même passionnant, si les batteries sont à plat.

Toutes les bonnes choses de la vie, tous les objectifs que l’on aimerait se fixer ne pourront être atteints sans une bonne gestion de l’énergie. Parfois nous dépensons (ou nous gâchons) toute notre vitalité dans des tâches répétitive et nous n’avons plus alors d’énergie à travailler ce qui pourrait nous rendre la vie plus facile. Comme le grenier, la cave ou le classeur dans lesquels nous perdons beaucoup d’énergie à rechercher un objet ou une information, parce que nous n’avons pas pris une bonne fois pour tout le temps de structurer, ranger et trier.

Certains pensent améliorer leur gestion du temps en ajoutant des activités supplémentaires à une journée déjà bien remplie. Oubliant de remettre en question les tâches existantes ou la manière de les effectuer. Et puis le niveau d’énergie est déterminant lorsque vous devez prendre la décision de vous mettre en action. Vous est-il déjà arrivé, le matin, avant de sortir du lit de vous poser la question “Est-ce que je me lève maintenant ou dans 10 minutes?” et tout d’un coup de vous apercevoir que cette décision vous a pris 20-30 ou même 40 minutes ? Nos décisions se prennent beaucoup plus facilement lorsque nous avons un bon niveau d’énergie. Elles nous coûtent énormément de temps lorsque nous sommes fatigués ou que notre niveau d’énergie est au plus bas. Il est plus facile de décider le matin entre 10.00 heures et la pause de midi que le soir, éreinté après une journée de travail. Difficile de privilégier la décision de faire du sport lorsqu’après une journée harassante le sofa nous tend les bras. Sauf si cette décision a été anticipée quelques heures auparavant.

Un manque d’énergie ralentit la prise de décision et en diminue sa qualité. Que vous soyez en groupe ou en séance au travail lorsque la fatigue s’installe, l’efficacité diminue et le temps indispensable pour effectuer vos tâches s’allonge.

 

Les routines vous permettent d’économiser de l’énergie : automatisez toutes les actions répétitives qui demandent de l’énergie.

 

Les routines sont là pour nous décharger de décision à prendre. L’apprentissage de la conduite demande une énergie énorme et au fur et à mesure que les routines s’installent, on a suffisamment d’énergie pour se concentrer sur la route et même écouter la radio (voir même chanter 😊).

Les prises de décision nous coûtent de l’énergie, donc autant l’économiser ou l’anticiper quand on n’en a pas besoin. Un petit exemple : fort du trend de la routine matinale, je me suis dit que j’allais adopter un départ de la journée plus sain en essayant d’y intégrer du sport, de la lecture et de l’écriture ainsi qu’un peu de méditation en pleine conscience. Les premières fois je n’ai pas réellement réussi. Chaque décision que je devais prendre le matin me faisait prendre un retard important sur toute ma routine. À chaque fois que je me posais la question “OK, qu’est-ce que je fais comme exercice ?” ou “quel livre vais-je lire?” me “coûtait” à chaque fois un temps incroyable. Jusqu’à ce que je décide de tout organiser le soir avant. Au lever du lit la prise de décision prend du temps. Pourquoi ? Parce que la prise de décision demande de l’énergie et au sortir du lit, elle est relativement basse. Un facteur décisif est de réduire à un minimum le nombre de décisions à prendre le matin en les prenant le soir avant. Je prépare dorénavant tous les détails, mes affaires, la bouteille d’eau, la Playlist, la tenue de sport le soir avant. Cette habitude m’a permis d’être beaucoup plus efficace et de profiter plus intensément et plus efficacement de ces moments que je m’octroie le matin. L’optimisation et la préparation systématique a permis d’installer cette nouvelle routine plus facilement. J’ai d’ailleurs fait un article qui présente une méthode systématique pour faciliter la mise en place de routine.

Activez les boosters d’énergie : mettez de la passion et donnez du sens à ce que vous faites !

 

Vous connaissez sûrement des personnalités qui semblent être comme des extra-terrestres : Elon Musk, Arnold Schwarzenegger, Steve Jobs, Bill Gates, Warren Buffet, Jeff Bezos, etc. On se demande où ils trouvent l’énergie d’effectuer tous leurs projets. Qu’ont-ils en commun ? Ils s’identifient fortement avec ce qu’ils font. “Aimer ce que l’on fait” et “faire ce que l’on aime”, ces 2 principes résument assez bien ce qui les relie. On peut y ajouter “apprendre à aimer ce que l’on fait”. Il s’agit de donner du sens à ce que l’on fait. Cela n’est pas gratuit et demande de la réflexion et de l’analyse en répondant d’abord aux questions suivantes : qu’est-ce qui vous fait rêver ? Quels sont les modèles, les personnalités qui vous inspirent ? Pour quelles raisons ? Recherchez dans vos expériences, celles qui vous ont le plus marquée ? Celles avec lesquelles vous avez ressenti l’impression de vous réaliser. Et si l’on n’a toujours aucune idée, c’est le moment idéal pour expérimenter et planifier tout plein de nouvelles choses, afin de rechercher ce qui vous fait vibrer. Une formation en ligne, une activité entre amis que l’on n’a jamais faite. Quels sont les éléments dans ces activités qui vous motivent, qui vous intriguent ?

Une fois les éléments trouvés, travaillez sur une journée idéale dans 5 ans. Faites un tableau de vue d’ensemble (visionsboard) et intégrez dans votre journée tout ce qui vous permettra de vous rapprocher le plus de votre objectif. Cela peut-être le développement de compétences, comme s’engager dans un projet avec le rôle de coordinateur, parce que l’on aimerait dans 5 ans travailler comme coordinateur dans une troupe de théâtre. Cela pourrait être de s’intégrer dans une association et de s’engager pour rechercher de nouveaux fonds, parce que l’on a besoin d’un réseau élargi et de travailler sur ses compétences de communication pour un projet de vie spécifique.

 

Vivez l’instant présent et apprenez à reprendre le contrôle en éliminant toutes les pensées qui ne vous font pas avancer.

 

Concilier « faire plus avec moins » et « faites moins et soyez plus » nous reporte à notre responsabilité de trouver un équilibre entre l’activité et le repos qui nous rend plus productifs et plus détendus. Si nous n’arrivons pas atteindre cet équilibre, c’est que nous en sommes la cause, rien ni personne d’autre. La méditation, la sophrologie, l’autohypnose, la méditation en pleine conscience sont des méthodes qui permettent de mieux ancrer le présent et la récupération mentale et physique dans la performance. Comme le sportif de haut niveau qui cultive la capacité de performer de manière détendue.

Pour éviter de ruminer, j’ai appris à faire la distinction entre un vrai problème, un problème sur lequel je n’ai que peu de contrôle et une interprétation sans beaucoup de fondement. Pour distinguer une interprétation d’un problème, je repère tous les mots qui ne sont pas précis afin d’en sortir les faits. Lorsque la pensée « Je n’arriverais pas à terminer dans les temps » me traverse l’esprit je me pose alors les questions suivantes « Qu’est-ce que tu n’arriveras pas terminer à temps ? » et « Quand est-ce que ces tâches doivent être terminées » et dans ce cas encore les 2 options suivantes : «Quelles pourraient être les pires conséquences d’un retard ? » et « Quelles options ai-je pour les effectuer plus rapidement et avec moins de ressources ? ». J’essaie avec les 2 premières questions de sortir les faits, puis je réponds aux les questions suivantes pour faire ressortir les problèmes sur lesquels je peux influer « Quelle est ma marge de manœuvre ? », « Quelle est mon influence ?”, ” Est-ce que la résolution dépend de moi ou de quelqu’un d’autre ? “. Lorsque j’ai bien vérifié que la résolution du problème est sous mon contrôle, et que je peux y faire quelque chose, je l’adresse assez rapidement. À chaque fois qu’il y a un élément qui présente un challenge, je sais qu’il va me travailler jusqu’à ce que j’aie trouvé une réponse adéquate. À force j’ai intégré une routine de travail qui m’aide assez efficacement et qui se traduit par : “Clarifier et planifier avant de tenter de résoudre” (de toute façon ce qui se résout assez rapidement ne me pose en général pas de problème) :

 
  1. Clarifier : ma routine commence par répondre aux questions suivantes “Qu’est-ce qui me pose problème ?”, “Qu’est-ce que je ressens et pourquoi ce ressenti est lié à ce problème ?” et “Est-ce que j’ai besoin d’informations supplémentaires qui m’aideront à faire cette tâche ?”

  2. 2. Planifier : et après avoir répondu aux questions, je bloque assez rapidement un créneau dans mon calendrier en me posant la question suivante : “Quand traiter ce problème et avec qui ?”. Si je n’arrive pas à effectuer la clarification facilement alors, je me planifie dans mon calendrier un moment où je peux l’effectuer sans la pression du temps.

J’ai appris à faire ces 2 étapes le plus rapidement possible, mais on peut également les faire en fin de journée avant de rentrer du travail. En tous les cas avant de se coucher. Sinon les pensées négatives sont un peu comme ces applications qui restent ouvertes sur le mobile et qui ne font que consommer de l’énergie inutilement.

 

Lorsque j’ai des pensées qui ne font pas partie des catégories qui précèdent, mais qui s’apparentent plus à des jugements ou des interprétations sur le futur, je me pose les questions suivantes : « Comment est-ce que je me sens lorsque j’ai cette pensée en tête ? » et ensuite « Comment trouver une formulation qui me permette de me sentir mieux ? ». La pensée par exemple « Ils ne m’écoutent pas » pourrait se transformer en «lls m’écouteront plus facilement lors d’entretien individuel et je vais prendre du temps à trouver le moyen de me faire entendre en séance de team ». Pour approfondir ou aller plus loin avec le travail sur les jugements et les pensées négatives, je vous recommande la méthode « The Work » de Katie Byron, qui peut se faire seul ou avec l’aide d’un coach. D’autres pistes pour lutter contre les pensées négatives sur le site wiki-how.

Le sommeil un pilier de la balance énergétique.

 

Le corps a besoin d’un certain nombre d’heures de repos pour récupérer. Le cerveau utilise le sommeil pour travailler certains processus mentaux. Le sommeil est donc essentiel pour assurer le bon fonctionnement du système nerveux central. Il participe activement aux processus de mémorisation, de traitement de l’information et dans l’apprentissage de nouvelles tâches. Un adulte a besoin d’environ 6 à 9 heures de sommeil par nuit. Il n’y a pas de règle, chacun a un besoin spécifique de sommeil qui variera également en fonction de la récupération que l’on n’a pu ou pas pu avoir les jours précédents. Trouvez votre temps de sommeil adéquat ! Je pense qu’en dessous de 6 heures, même si l’on n’a pas de gestion pointue de l’énergie durant la journée, c’est définitivement trop bas. Les spécialistes [1] préconisent également un sommeil de qualité, continu plus qu’un sommeil prolongé. J’ai résumé ci-dessous quelques conseils [1] :

 
  1. Les heures de coucher et de lever qui doivent être constantes la semaine comme le Week-End. Se lever tard le matin ne fera que retarder l’heure du coucher de la nuit suivante. Trouver son heure de réveil idéale ! Personnellement je préfère aller me coucher plus tôt pour me réveiller entre 4.30 et 5.00 heures du matin. Ce que je n’arrive pas faire, si je me couche après 23h00. J’ai besoin actuellement d’environ 6 à 6.30 heures de sommeil.

  2. Éviter d’associer le lit à toute activité non compatible avec le sommeil comme lire, regarder la télévision ou sa tablette, manger, etc. Au cours de vos réveils nocturnes, si vous ne parvenez pas à vous rendormir, il vaut mieux vous relever, quitter la chambre et s’occuper jusqu’à l’arrivée du prochain cycle de sommeil en se livrant à quelques occupations délassantes (lecture, musique, etc.). -> parfois une méditation ou un exercice de respiration peuvent-être aidants.

  3. Si durant la journée on ressent une grande fatigue, une sieste limitée à 15 minutes fera l’affaire. Si vous avez des problèmes de somnolence, les grandes siestes sont déconseillées. Bon pour ma part, si je peux faire une pause de 15 minutes en mode méditation durant la journée c’est parfait. Cela me redonne de l’énergie pour l’après-midi, et me permet de faire comme si l’on appuyait sur le bouton “reset”, un peu comme si l’on retrouve la vitalité du matin.

  4. Éviter le soir tout ce qui va augmenter la température du corps avant de vous coucher, les bains trop chauds ou une activité intellectuelle intense jusque tard. Si vous aimez la lecture, lisez avant d’aller vous mettre au lit. Et pour diminuer un peu la température du corps pourquoi ne pas essayer la douche froide ?

  5. Éviter les repas trop lourds et les excitants comme le café, les boissons au cola, les cigarettes, et bien sûr l’alcool. L’alcool est utilisé par certaines personnes pour faciliter l’endormissement. Mais il provoque alors un sommeil de mauvaise qualité, peu réparateur. Il est préférable de prendre une tisane (ou un verre de lait).

  6. Il faut également créer des conditions propices à l’endormissement : éviter le bruit, une chambre trop chaude ou trop froide, choisir un lit confortable. On s’endort évidemment bien mieux dans de bonnes conditions de confort, de tranquillité et d’obscurité plus ou moins complète.

Sachez aussi éviter la « rumination » au lit. Apprenez à vous relaxer avant de vous coucher et surtout tentez de résoudre vos problèmes avant de vous endormir. Comme expliqué précédemment : les problèmes qui ne sont pas adressés ne peuvent que provoquer une anxiété et une tension nerveuse qui vous donneront des difficultés à l’endormissement et provoqueront une insomnie.

 

Le sport, l’activité physique qui booste notre cerveau et notre niveau d’énergie [2]

 

Quand nous sommes fatigués, la dernière chose que nous voulons faire c’est de l’exercice. Mais je suis sûr qu’il vous est déjà arrivé de vous retrouver sans énergie à devoir faire une activité sportive. Et étonnamment lorsque l’on a réussi à passer par-dessus cette barrière mentale, on oublie rapidement dans l’effort la fatigue qui accaparait notre motivation. Dans le cas d’une fatigue mentale, c’est encore plus flagrant. Le sport nous donne l’occasion de nous concentrer sur autre chose et ainsi de soulager tout notre système nerveux.

Des chercheurs ont analysé les données de 70 recherches [2]. À plus de 90%, celles-ci montrent que les personnes sédentaires qui entreprennent des exercices réguliers, qu’elles soient en bonne santé ou qu’elles souffrent de maladies comme le cancer, le diabète ou des maladies cardiaques, améliorent la fatigue comparativement aux groupes de comparaison.

Les chercheurs ont quantifié l’effet de l’exercice et estiment qu’il est plus bénéfique comme traitement contre la fatigue que des médicaments. Des études ont déjà montré de nettes augmentations des neurotransmetteurs qui influencent l’énergie et l’humeur telles que la noradrénaline, la dopamine et la sérotonine chez des animaux mis en conditions d’exercice régulier.

 

Également dans les mêmes sources les études ont démontré que plus les gens marchent, plus ils se sentent énergiques et plus leur humeur est bonne. Les résultats montrent, toujours selon les chercheurs, une relation claire et forte entre le nombre de pas effectués dans une journée et le niveau général d’humeur et d’énergie. À la fin de chaque journée, les participants évaluaient, au moyen d’échelles, leur estime de soi, leur sentiment d’être heureux, leur humeur générale, leur niveau de dépression, d’énergie et de tension. Plus les gens sont déprimés, moins ils veulent faire de l’exercice, même si c’était la meilleure chose pour eux.

 

L’activité physique est bonne pour le cerveau, elle participe à la neuroplasticité et donc à notre capacité à apprendre et à aborder le changement. Des chercheurs finlandais ont démontré que le volume de la matière grise augmente significativement en fonction de l’activité physique. On conseille au moins 30 minutes d’activités physiques par jour 4 fois par semaine. Une promenade ou une marche d’un bon pas au début peut faire l’affaire et permettra de reprendre pied de manière un peu plus douce en cas de baisse d’énergie importante. Les sportifs qui pratiquent au moins 1 heure de course à pied par semaine sont moins déprimés et plus extravertis que ceux qui n’en font pas.

 

Les boosters immédiats : La physiologie

 

Il est difficile de sourire et d’avoir une émotion positive avec une posture recourbée, c’est physiologique. Alors, prenez une posture plus droite et concentrez-vous sur votre respiration. Prenez un modèle, quelqu’un qui symbolise pour vous la confiance. Regardez-le, observez et essayez de prendre sa posture, son phrasé, avec le même rythme et observez ce qui change. Pour plus d’informations sur le renforcement de la confiance par la posture je vous recommande également la vidéo de la psychologue Amy Cuddy. Elle a démontré qu’après 2 minutes dans une posture de «pouvoir» le taux de testostérone (hormone de dominance) avait augmenté et le taux de cortisol (hormone du stress) diminué. A contrario les personnes ayant adopté une posture non confiante (recroquevillées, épaules rentrées) ont vu leurs valeurs s’inverser ! Pour d’autres infos concernant la confiance, je vous recommande mon article sur la confiance.

 

L’alimentation, source d’énergie de qualité… ou pas.

 

Des repas trop chargés, des doses de sucres trop importantes, l’alcool, le tabac, je pense que rien ne vous surprendra dans ce que je vous cite. Pour se persuader qu’il vaut la peine d’abandonner une habitude, il est important de prendre conscience des effets de tel ou tel aliment sur son niveau d’énergie. Non seulement il est propre à chacun, mais en plus il évolue dans le temps. Je ne bois plus de lait comme lorsque j’avais 20 ans. Par contre de boire plus régulièrement de l’eau me donne de l’énergie. Le pain complet me provoque moins de problèmes que le pain blanc, qui ne me posait aucun problème à 20 ans. Je me suis aperçu que de manger trop de sucre trop tard le soir (les 2 lignes de chocolat .. ou 3 😊) ne m’aidait pas vraiment à m’endormir et que systématiquement le réveil était plus compliqué. J’aime bien ce principe qui dit « je suis ce que je mange ». Améliorer ses habitudes alimentaires nécessite de conscrire ses progrès, mais surtout mettre un programme en place vous permettra d’aborder de manière plus structurée un combat qui n’est pas pour toujours facile. Il est plus facile de se construire une habitude que de se désaccoutumer d’une autre. Si vous devez vous défaire d’une habitude, n’hésitez pas à lire mon article dédié à cette thématique, avec une procédure à suivre afin de vous aider dans cette démarche.

Avez-vous vérifié votre consommation d’eau ? La plupart des baisses de régimes sont parfois simplement dues à une insuffisance dans l’hydratation. En vous levant le matin, pour vous réhydrater, n’hésitez pas à boire 5 dl voir plus et durant la journée au minimum 2 litres. Pour vous convaincre, faites un test durant une journée. Forcez-vous à boire toutes les 2 heures 5 dl d’eau et faites un bilan à la fin de la journée. La sensation de faim peut également être en fait un message de déshydratation. Puis il y a des boosters d’énergie comme le ginseng, l’huile essentielle de menthe poivrée et enfin la gelée royale. On peut également stimuler ses glandes surrénales avec des bourgeons de cassis. Je ne suis pas un spécialiste, mais vous trouverez facilement bons nombres de conseils sur internet ou pour les personnes qui veulent avancer plus rapidement pourquoi ne pas prendre contact avec un(e) diététicien ou un(e) nutritionniste.

 

La fatigue chronique

 

Le syndrome de ce siècle (et du siècle passé…). Appelée aussi fatigue surrénale, parce que dans la plupart des cas il s’agit d’une « fatigue » des glandes surrénales qui ont la fonction de produire du cortisol. Dans des phases de stress, le taux de cortisol monte plus haut que ce qui est nécessaire afin de générer suffisamment d’énergie. Lorsqu’une personne est exposée trop longtemps à des facteurs de stress, ses glandes n’ont plus l’énergie de produire suffisamment de cortisol. Le niveau de cortisol diminue en dessous du niveau de fonctionnement optimal et il en résulte une baisse d’énergie. J’aime à penser qu’elles arrêtent de produire de l’énergie pour envoyer un signal, qui est celui de changer quelque chose dans son mode de vie. Les causes de la fatigue chronique peuvent être le stress, la maladie, le manque de sommeil ou alors suite un traumatisme. Travailler sur les premiers points de cet article pourrait vous aider à trouver une réponse, même s’il est fortement recommandé d’aller voir un médecin en cas de persistance de la fatigue.

 

Voilà quelques directions à prendre pour se remettre en piste. Beaucoup de personnes ont des projets, mais n’arrivent pas se mettre en route. Et pour certaines c’est parce qu’elles n’ont pas pensé à recharger suffisamment les batteries. L’énergie c’est le carburant qui vous aide à prendre des décisions. Sans énergie difficile de mettre des changements en place, d’avancer vers ses objectifs. Activités physiques, travail sur ses pensées négatives, alimentation, posture, ou donner du sens aux activités que l’on fait : n’hésitez pas à me faire part de ce qui vous parle le plus, par le biais des commentaires. Un bon niveau d’énergie, c’est peut-être déjà un changement, mais c’est surtout la base nécessaire pour mettre en place d’autres changements. Si vous voulez prendre du contrôle sur votre vie, y mettre plus de qualité, c’est par là qu’il faut commencer.

 

[1] https://www.chuv.ch/fr/sommeil/cirs-home/patients-et-familles/bien-dormir/lhygiene-du-sommeil/

[2] http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2006-11-04/l-exercice-reduit-la-fatigue-et-augmente-l-energie

[3] https://www.frcneurodon.org/comprendre-le-cerveau/a-la-decouverte-du-cerveau/les-activites-physiques/

Comment atteindre le prochain niveau? 7 stratégies pour progresser efficacement les 6 prochains mois

Comment atteindre le prochain niveau? 7 stratégies pour progresser efficacement les 6 prochains mois

7 stratégies pour progresser efficacement les 6 prochains mois

Il y a une année, je me suis lancé le défi de professionnaliser mes compétences de coach et en même temps de m’essayer à la communication digitale. À la fin de cette année, j’ai construit un site internet, une page Facebook, une page Instagram, j’ai écrit une quinzaine d’articles, fait tout autant de vidéos et j’ai eu la chance également, d’exercer et de professionnaliser ma pratique du coaching et de la PNL avec des coachés extraordinaires. J’ai appris le montage vidéo, j’ai appris également à écrire des blogs. Je partage dans cet articles sept stratégies qui m’ont permis de transformer ce défi en réalité et de rendre le chemin tout aussi désirable que les objectifs que je m’étais fixé.

Je reste assez lucide de la marge de progression qu’il me reste, et en même temps, je n’aurais pas pensé pouvoir atteindre ce résultat en seulement 12 mois. Vous me direz « OK, pour une année c’est jouable », si ce n’est que ces nouveaux objectifs, se sont ajoutés ou ont complétés d’autres activités professionnelles existantes. J’ai remplacé et fait évoluer des habitudes et réorganisé ma gestion du temps. Et même si parfois l’énergie et l’enthousiasme ont aussi eu leur baisse de régime, ces instants m’ont permis de remettre en question ma manière de travailler et la priorisation de certaines de mes activités.

 

Je me rappelle que je débutais l’année passée par un premier article avec moins d’une centaine de vues, et qui traitait des résolutions de la nouvelle année. Là, j’ai plutôt envie de parler de ce qui fait la différence entre le vœu pieux de mettre du changement dans sa vie et finalement le projet qui va prendre forme. J’ai identifié 7 stratégies qui ont toutes bien fonctionné dans ma situation. Ces stratégies m’ont permis de rendre le chemin aussi désirable que les objectifs que je m’étais fixé. Je les partage volontiers avec vous, peut-être en reconnaitrez-vous quelques-unes qui vous parleront :

 

1. Think big : connectez votre objectif à une vision à long terme

 

Les nouveaux objectifs, comme les résolutions du Nouvel An sont des approches excitantes. Le problème est que ce type d’objectifs spontanés n’exige généralement pas beaucoup de planification. C’est généralement pour cette raison que la grande majorité des résolutions ne sera pas concrétisée. Une représentation précise de ce que vous voulez être et de ce que vous voulez atteindre durant les 3 à 5 prochaines années, vous permettra de faire une connexion forte du présent avec le futur. Définissez l’objectif en l’intégrant dans un programme plus grand et plus inspirant. Vous avez un objectif de santé et vous avez décidé de courir plus régulièrement ? Réaliser un semi-marathon ou même courir le marathon de New-York une fois dans votre vie vous fait rêver ? Fixez-vous dans ce cadre un objectif pour les 6 prochains mois. Celui par exemple de courir régulièrement 2 à 3 fois par semaine. Vous commencez par de petits pas qui eux vous donneront la force de faire de plus grands sauts dans quelques mois. Une chose importante : lorsque vous pensez à votre vie dans 3 à 5 ans pensez grand, « Think big ».

 

2. Engagez-vous : enclenchez le mode coaching pour avancer efficacement et parlez de votre projet à votre entourage

 

Eh oui, un coach utilise aussi le coaching pour avancer. Surtout au début, lors de la clarification de l’objectif et des étapes intermédiaires. Il est aussi possible de vous faire accompagner par un proche. L’avantage de faire appel à un coach professionnel, c’est d’avoir un accompagnement neutre, sans jugement. Le coach fera appel à toute une panoplie de techniques pour vous aider à découvrir et développer vous-même vos propres solutions. La qualité de son questionnement vous permettra très rapidement de vous poser les bonnes questions afin d’assurer un départ réussi. Après tout j’ai rarement vu un grand sportif ne pas se faire accompagner au début d’un nouveau challenge. Je sais, venant d’un coach, cela fait un peu vendeur, mais finalement lorsque l’on connait tous les bienfaits du coaching pourquoi ne pas y faire appel ? Avoir une personne qui va tout faire pour vous aider à avancer et en plus se mettre pour une fois dans le rôle du client, ce n’est pas mal non plus.

 

Parlez de votre projet, intégrez les proches qui vont vous soutenir. On doute parfois de soi, les retours vous permettront de faire le tri entre les personnes qui vont pouvoir vous amener du support et celles pour lesquelles certains changements ne sont pas concevables. Mais n’ayez pas peur non plus des critiques négatives, celles qui sont là pour vous faire avancer. Parler de votre projet à votre entourage va vous faire améliorer votre idée, votre « pitch ». Vous repérerez à coup sûr les parties qui enthousiasment et celles qu’il va falloir retravailler.

 

3. La bonne formulation : prenez du temps à bien formuler votre objectif

 

La grande majorité des personnes qui viennent me voir sont surprises de la rapidité avec laquelle on peut procéder à la clarification des objectifs. Très souvent le coaching permet de dissiper un brouillard né des conflits intérieurs entre ce que l’on aimerait voir changer et les sentiments que l’on ressent au même moment. Comme l’exemple de ce coaché qui aimerait changer de travail et qui en même temps ressent de la déception et de la frustration. Ses sentiments qui apparaissaient à chaque fois qu’il pensait à changer de travail lui ont mis des bâtons dans les roues et l’empêchaient de se projeter dans le futur. La clarification a permis de mettre à jour les conflits intérieurs et dans ce cas cela a été suffisant pour redonner de l’énergie et avancer.

 

En fixant votre objectif, vous investissez une bonne partie de votre capital temps. Prendre régulièrement une partie de ce capital afin de vérifier votre objectif, vous évitera de partir dans la mauvaise direction ou de vous décourager avant même d’avoir commencé. La vérification et la formulation de vos objectifs ne vous « coûtera » que 2 à 3 heures, mais elle vous économisera bien du temps en vous faisant réaliser qu’il existe certains raccourcis. Surtout elle vous permettra de mettre noir sur blanc votre objectif et toutes les ressources et contraintes avec lesquelles vous pourrez composer. Je vous ai mis en lien 10 questions qui vous aideront durant cette étape. Vous trouverez également sur mon site un questionnaire à télécharger.

 

Ne soyez pas parfait, soyez pragmatique, si vous n’êtes pas satisfait de la formulation de votre objectif, ne retenez que la partie qui va vous faire avancer. Par exemple si « Je décide de changer de travail en 2019 » ne vous met pas à l’aise, vous pourriez transformer cette phrase de la façon suivante « Je vais faire un bilan de mes compétences d’ici avril » ou alors « Je travaille sur les 10 raisons de changer de job avec mon coach d’ici mars ». Vous aurez toujours la possibilité de reformuler dans 3 ou 4 mois un nouvel objectif qui pourra être « Je fais mes offres d’emploi dans 4 entreprises » ou alors « Je travaille sur les 4 manières d’améliorer la qualité de mes journées dans mon environnement professionnel ».

 

4. Le contexte avant le contenu : choisir la bonne recette pour un plat de choix

 

Au début, réfléchissez au « comment » c.-à-d. plus à la manière dont vous allez atteindre l’objectif qu’à l’objectif lui-même. Parfois, nos objectifs nous impressionnent tellement, qu’ils nous bloquent, comme la montagne majestueuse que l’on aimerait tant franchir, mais qui est décidément trop imposante. Si vous vous trouvez dans ce genre de situation et que votre réflexion se trouve comme devant un mur, oubliez pour un instant l’objectif. Songez à tout ce qui va vous permettre de l’atteindre plus facilement. Cela pourrait être, dans le cas d’un challenge :

– Rencontrer un expert,

– Établir avec lui un programme d’entraînement

– Rencontrer des personnes qui ont eu le même challenge

– Se fixer des objectifs intermédiaires, comme d’autres sommets un peu plus à notre portée

– Développer dans les prochaines semaines une compétence qui servira au défi

– Etc.

 

5. Anticipez les vents contraires

 

Quand ça ne va pas et que les vents sont contraires, préparez votre stratégie pour lutter contre les démotivateurs. Qu’il s’agisse de vos proches, de la fatigue, d’un échec, de vos pensées, réfléchissez à tout ce qui pourrait se mettre sur votre chemin et essayez de développer des stratégies de contre-attaque qui vous sont propres. Ancrez les générateurs d’énergie : rappelez-vous pourquoi vous vous êtes engagé sur ce chemin, regardez les progrès que vous avez faits. Pour les pensées négatives : prenez-en conscience et reformulez-les pour qu’elles vous fassent avancer. Une émotion qui vous tire en arrière ? Réfléchissez à l’intention positive, peut-être s’agit-il d’un indice qui vous demande un peu de créativité pour contourner le problème. Quand ça ne va pas, mettez-vous en mouvement, faites une marche ou alors même une petite tâche que vous aimez faire et qui vous rapproche de votre objectif.

 

6. Engagez-vous dans des actions futures que vous ne pourrez pas facilement annuler

 

Mettez-vous de petits défis qui vous obligeront à vous mettre en action. Pour approfondir un thème, il m’arrive d’organiser un Workshop ou une séance d’information. Lorsque je fixe le rendez-vous, je sais que je n’ai pas encore tout préparé. L’échéance et la confrontation de mon travail à plusieurs publics différents me permettront à chaque fois de l’améliorer.

Vous avez un grand objectif ? Réfléchissez à l’axe du temps, partez plutôt lentement quitte à accélérer en cours de route. Comme pour une course d’endurance, si vous partez trop vite, vous risquez de vous essouffler, vous prenez alors le risque de mettre trop d’énergie sur des résultats qui ne vont pas vous convaincre.

 

7. Questionnez systématiquement votre gestion du temps

 

Repensez votre journée Travailler sur un objectif demande du temps et du travail. Par exemple durant l’année écoulée écrire des articles, tourner des vidéos et faire du montage sont probablement les activités qui m’ont demandé le plus d’énergie. Pour ce type de tâches, il a été nécessaire de reprioriser certaines activités. Pour l’écriture, j’y consacre le dimanche matin ou le vendredi en fin de journée. J’ai également modifié ma routine du matin. Je me lève assez tôt ce qui me donne la possibilité soit d’écrire 1 à 2 heures soit de faire du sport. Ce temps de gagné, l’est surtout le soir, je me couche 1 heure plus tôt (1 heure de télé en moins). Pour la construction du site internet, j’ai fait le choix de prendre une solution rapide. J’ai fait le compromis d’un site préconfiguré afin de me concentrer sur le contenu.

 

Automatisez et trouvez des synergies Trouvez les synergies entre les différentes tâches qui meublent votre journée. Pour tourner des vidéos, j’ai dû prioriser au début sur d’autres activités. Pour les scripts, j’ai trouvé une optimisation facile puisque j’ai synchronisé les thèmes avec les thèmes des blogs qui me fournissent 99% du contenu. Pour le tournage, j’ai mis au point à chaque fois des améliorations pour réduire le temps de préparation et puis j’ai commencé à faire 2 vidéos en même temps. Et si au début le tournage me coûtait beaucoup d’énergie, qu’on dira plus émotionnelle, ma diction, ma présence étant bien loin de ce que j’avais en tête. Le fait de savoir que tourner des vidéos me permettait d’améliorer ma présence et ma manière de formuler les phrases a été pour moi déterminante. Tourner des vidéos m’a permis de prendre un peu plus d’assurance face à un objectif. J’ai également appris à me familiariser au matériel de tournage. Ce qui m’a fait accessoirement découvrir en peu plus en profondeur le monde de la photographie, une très belle découverte. Prenez régulièrement du temps pour automatiser et simplifier les séquences de travail qui sont gourmandes en temps et en énergie.

 

“Trouvez les dénominateurs communs avec les activités existantes”

Certains thèmes abordés sur mon site sont également des thèmes que j’ai abordés durant cette année dans ma fonction de manager. Il a été relativement simple grâce à cette synergie de libérer du temps supplémentaire pour écrire un article et développer une vidéo. À chaque fois que vous désirez développer quelque chose de nouveau, regardez comment vous pouvez augmenter votre motivation en y donnant une utilité dans vos activités actuelles. Tourner des vidéos m’a servi clairement à développer plus d’assurance en public pour mon activité actuelle (…et il y a encore du potentiel 😊). Développer certains sujets m’a permis d’enrichir mes connaissances et de renforcer mes compétences de coach et de manager.

 

Voilà quelques pistes pour faire de cette année une de vos meilleures années. Vous êtes convaincu, alors bloquez tout de suite du temps pour y travailler. Vous avez vraiment envie, mais la confiance n’est pas encore là, focalisez-vous sur la prochaine petite action où vous êtes sûr de vous engager. De quoi avez-vous besoin pour vous sentir plus en confiance et démarrer votre projet ? Et n’oubliez pas que la plus petite mesure peut-être de prendre rendez-vous avec un professionnel qui peut vous accompagner afin de vous faire avancer efficacement vers votre objectif.

 

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